L'aventure de Joannie ...

L'aventure de Joannie ...
La cloche annonçant la fin de l'heure du lunch se fait entendre. Joannie se dépêche donc de replacer ses cheveux dépeignés, de boucler sa ceinture et prend ses choses pour monter à son cours. Son entre-jambes la fait énormément souffrir mais elle tâche de ne pas s'en préoccuper. Une petite tache de sang se forme sur son jean mais elle se contente d'enrouler une veste autour de sa taille et l'oublie. La rouquine prend place dans sa classe et feint d'écouter son enseignant. Elle n'en est pas capable. Elle s'efforce de se concentrer, de ne pas sombrer dans ces souvenirs, ces images d'un passé proche, mais c'est plus fort qu'elle. Elle essaie d'oublier le visage, de ne penser qu'au plaisir qu'elle a éprouvé.

Son souffle chaud, ses caresses, ses baisers, son habilité... Ses mouvements brusques, cette douleur, sa force, cette gifle.

« Oublie ce qui est arrivé en dernier. Si ce n'était pas de cela, tu aurais adoré. Tu te souviens? Tu gémissais comme une bête! », Se convainc-t-elle faussement mais en vain. Plus elle y pense, plus elle sent cette nausée monter en elle.

Ça a probablement été ta meilleure baise, chérie!... Mais elle n'était pas avec Jason! Justement, ce n'était qu'une bonne baise. Et il s'est bien défoulé sur toi ensuite quand il a vu que tu n'étais pas en état de le faire, quand il a vu ce sang couler le long de ta cuisse.

Son visage devient blême. Elle prend ses livres et quitte la pièce rapidement, ne pouvant plus supporter d'y penser. Elle court en direction de la salle de bain mais heurte un garçon qu'elle prend du temps à reconnaître.

-- Joannie, mon amour, ça va? Tu es toute blanche...
-- Oui, Jason. Tout va bien. C'est surement que j'ai mangé quelque chose de périmé ce midi. Ne t'inquiète pas mon c½ur.,
Ment-elle à son petit-copain.
--J'ai vu Thomas tantôt et j'ignore ce qu'il a fumé mais tout ce qu'il a trouvé à dire, c'est que t'es une vraie tigresse...

Pourquoi fallait-il que Jason parle de lui? Ce n'est vraiment pas le moment! La nausée reprend de l'ampleur et la rouquine court jusqu'aux toilettes et se vide de son dîner. Cette salle, cette cabine, tout ça lui remet encore toutes ces images en mémoire. Comment oubliera-t-elle ce qui s'est passé ce midi-là?
Elle s'assoit sur la cuvette et laisse le sang couler. Encore et encore, chaque goutte emportant une partie de son histoire jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien...


X-FIN-X

# Posté le lundi 21 juillet 2008 17:12

La surprise ...

La surprise ...
Elle avance dans la nuit noire, tranquillement, sans un bruit. La jeune femme s'empresse de rejoindre son mari pour lui faire la surprise de sa présence, elle qui, depuis quelques semaines, passe peu de temps à la maison. Elle se plait à imaginer la réaction de son époux lors qu'il ouvrirait la porte et la verrait, dans sa petite robe rouge.
Elle arrive devant sa demeure et, fébrile, cogne à la porte. Personne ne répond. Un peu déçue, elle tente sa chance à nouveau, en vain. Elle empoigne la poignée de la porte et tente d'entrer. Ce n'est jamais barré.
La jeune femme referme silencieusement la porte et s'enfonce dans le couloir. Partout, la lumière est tamisée. Par terre, elle aperçoit des sous-vêtements masculins. Dans le silence elle peut distinguer des petits cris, comme des gémissements féminins et plus elle approche de la chambre, plus ça sent le sexe. Ça sent le sexe à plein nez.
Sentant la fureur monter en elle, la jeune femme accourt vers la cuisine et empoigne le premier couteau qu'elle trouve, puis retourne vers la chambre de celui qui, en cette nuit, allait devenir son ex-époux. Entrant en trombe dans la pièce, elle découvrit son mari et la femme qui criait maintenant pour une raison bien différente. Elle lui avait fait une surprise ce soir, certes, mais une toute autre surprise que celle prévue. Maintenant, on pouvait lire la fureur dans son regard, la haine s'emparant de son corps et la poussant à commettre ce geste.
D'un coup de couteau, elle transperce la main de sa rivale qui hurlait toujours plus pendant que l'homme cherchait une arme pour se défendre. La première chose qui lui tombe sous la main est un oreiller qu'il lui lance mais qu'elle déchire de son couteau, laissant des centaines de plumes s'envoler, ces dernières leur brouillant quelque peu la vue. Son mari cherchant une autre arme a commit l'erreur fatale ; il lui a tourné le dos. D'un coup de couteau dans la tête, il s'effondre au sol, laissant une marre de sang sous lui.
Son amante, tremblante dans le lit, la supplie de lui laisser la vie sauve, ce qu'elle ne lui accorda pourtant pas. Elle monte sur le lit, enjambe la femme et lui caresse le cou de son arme, avant de le lui trancher.
Elle laisse les deux corps dans la chambre, va nettoyer le couteau et sors de l'édifice.
Encore cette nuit, elle ira chez son amant.

# Posté le lundi 15 septembre 2008 19:30

Mon retour à l'écriture, soyez indulgent même si c'est pas bon :)

Mon retour à l'écriture, soyez indulgent même si c'est pas bon :)
En ce soir du 30 octobre 2008, je me promène dehors comme j'ai ai l'habitude, mais je décide de faire un petit détour vers le cimetière. Un homme qui doit avoir une quarantaine d'années s'y trouve. Je m'avance un peu de la clôture pour m'apercevoir que l'homme se trouve à côté d'un énorme trou devant lequel se trouve une épitaphe vacillant légèrement quand le vent souffle une bourrasque un peu trop forte. Cet homme m'intrigue drôlement, les yeux rivés sur ce qu'il a accompli. Essaye-t-il de le remplir? Ou peut-être tente-t-il de déterrer un mort? Je n'arrive pas à en voir l'intérieur ni à lire ce qui est gravé sur cette grosse pierre. L'individu semble respirer difficilement, surement à cause de toute cette terre qu'il travaille probablement depuis un bon moment vu la grosseur du trou. N'empêche que je le vois y sauter et recommencer à creuser, pelleté par pelleté. Le vent commence à souffler plus fort, refroidissant l'air et je peux voir que l'homme tremble. Tout compte fait, en m'approchant encore un peu, je peux constater qu'il pleure. Ses sanglots sonores me fendent le c½ur. Peut-être que la raison pour laquelle il pleure et celle pour laquelle il creuse n'est en fait qu'une seule et unique raison. Qui sait?... Je me décide donc à entrer dans le cimetière et avance sans aller trop près de l'homme, juste assez pour pouvoir lire sur la pierre tombale :
George Beauchamp
13 janvier 1965- ...
Le reste est caché par de la terre qui a collé aux gravures de la pierre. Je voyais la pelle projeter le terre qui formait une petite bute à côté de l'épitaphe. Je détourne le regard quelques secondes et quand mes yeux se posent sur l'individu à nouveau, sa pelle frappe l'énorme pierre qui tombe. J'attends quelques instants mais je vois bien qu'il est inactif. Je cours vers lui en demandant si tout va bien mais je reste sans nouvelle. Quand j'aperçois l'épitaphe qui écrase le crâne de l'homme, je comprends qu'il ne répondrait pas. Je saute à ses côtés et soulève la pierre. Pendant que je fouille mes poches à la recherche de mon cellulaire, je tente de trouver une pièce d'identité quelconque pour l'identifier. J'en sors sa carte et y lit :
Nom : Beauchamp George
Date de naissance : 13 janvier 1965
Je suis pétrifié. J'époussette la pierre afin de la lire en entier. Il y est écrit :
George Beauchamp
13 janvier 1965 – 30 octobre 2008
Ce soir, cet homme vient de creuser sa propre tombe...

# Posté le samedi 18 octobre 2008 10:30

Slania's pix :)

Slania's pix :)
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# Posté le mardi 23 décembre 2008 11:03

Modifié le mardi 23 décembre 2008 14:05

Histoire de Vampire (LEMON)

Bon, c'est mon premier lemon depuis TRÈS TRÈS longtemps alors c'est certain que c'est pas aussi bon que mes vieux. J'dois m'y remettre si je veux être bonne mais quand même, voici le résultat de mon retour à l'écriture :)

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Yuki était étendue sur le lit, seulement vêtue de ses sous-vêtements de dentelle, attendant celui qu'elle espérait depuis si longtemps. Elle le désirait pour son corps, mais aussi l'opportunité que lui seul pouvait lui offrir.
Lionel entra dans la chambre et resta figé devant le spectacle qui s'offrait à lui ; une belle jeune femme couchée sur des draps de satin et les jambes légèrement entrouvertes le fixait d'un regard brulant en se mordillant sensuellement la lèvre inférieure. Elle se plaisait à observer la bosse qui se formait dans le pantalon de celui qu'elle voulait comme amant, ce qui l'excitait encore plus.
Voyant qu'il ne bougeait pas, Yuki s'approcha doucement de lui et commença à lui caresser le torse en descendant jusqu'à la limite de son jean puis le tira par le collet de son chandail pour l'entrainer sur le lit, là où elle s'installa à califourchon sur son bas-ventre. Lionel la saisit par les hanches et la fit se coucher sur lui puis l'embrassa fougueusement, lâchant parfois quelques soupirs de bien-être. La bouche enflammée de la femme se dirigea vers le cou du jeune homme de plus en plus excité. Elle jouait avec sa peau, la léchant, suçotant, mordant même, tout en ondulant son bassin sur l'organe durcissant de sa proie. Elle commença à retirer son chandail puis poursuivit sa série de baisers le long de son torse jusqu'à son ventre avant de saisir la bordure de son pantalon entre ses dents et de lui enlever complètement son vêtement. Lionel, n'en pouvant plus, la renversa à ses côtés et pris le dessus. Une telle initiative rendit Yuki encore plus folle de désir. Elle sentait son sexe s'enflammer, la chaleur monter en elle comme si la température ambiante avait augmentée en flèche dans l'espace de quelques secondes seulement.
«Mord-moi!», gémit-elle dans un élan de passion.
Le jeune homme approcha son visage du cou de sa belle, y déposa sa bouche suivi de ses dents mais ne mordit pas. Il se contenta de la frôler. Le souffle de son amant dans son cou la faisait frissonner de plaisir, la sensation du membre en érection contre son clitoris lui donnait des spasmes et le désir lui embrouillait le regard.
Les lèvres de l'home se faufilèrent sur le buste de Yuki, soulevant un peu son soutif, juste assez pour embrasser la peau douce de son sein, puis descendirent sur son ventre. D'un geste doux, il lui retira sa culotte et reposa ses lèvres plus bas, toujours plus bas, jusqu'à embrasser son pubis puis le haut de son sexe. Toujours en descendant, il inséra sa langue entre les deux lèvres de l'organe génital de Yuki qui en tremblait d'extase. Les mouvements si délicats sur son point sensible la faisaient monter au ciel. Ses muscles se crispaient, ses doigts empoignaient fermement les couvertures pendant que ceux de Lionel caressaient ses seins.
Au bout de quelques minutes, il remonta pour embrasser à nouveau le cou de la jeune femme qui était maintenant en position assise et de façon agile, il défit les agrafes de son soutif pour enfin admirer la splendeur d'un corps totalement nu.
De nouveau, Yuki décida de prendre le contrôle et d'une main ferme sur son torse, elle le fit s'étendre sur le lit. Elle caressa son corps, du ventre à la cuisse, avant de remonter vers son pénis qu'elle empoigna, lécha, puis elle commença un mouvement de vas et vient avec sa main. Lionel s'extasiait, des goutes de sueur commençaient à perler sur sa peau douce, ses muscles se contractaient. Parfois, ses soupirs se changeaient en gémissement, tout dépendant de la pression que Yuki appliquait sur sa virilité. Elle se pencha à nouveau et tout en continuant son mouvement, elle le prit en bouche, ce qui surprit agréablement son amant et le fit monter encore plus haut. Elle poursuivit encore quelques minutes puis il l'arrêta pour ensuite prendre le dessus.
«Cesse donc de me faire languir, prend-moi!», lui dit-elle à l'oreille en écartant les jambes en guise d'invitation.
Alors, ne pouvant attendre plus longtemps, il s'installa et la pénétra. Il commença par un mouvement lent mais un coup de bassin de Yuki lui démontra qu'elle voulait cela plus brutal. Il engagea donc un mouvement plus rapide, plus fort, plus puissant, arrachant un gémissement de jouissance à la jeune femme. Tous les deux savouraient ce moment de plaisir en maintenant ce rythme déchainé.
Quand Yuki atteignit son premier orgasme, ses ongles s'enfoncèrent dans le dos brûlant de son amant, qui en gémit presqu'aussi fort qu'elle. Leur respiration était rapide et leurs corps humides.
La jeune femme poussa ensuite légèrement son partenaire et l'enjamba pour se retrouver assise sur son bassin. Elle s'installa de façon à ce qu'il la pénètre et engagea le mouvement, accompagnée par Lionel qui suivait le rythme. Leurs corps s'emboitant bougeaient ensemble comme dans une danse des plus endiablées avec pour musique, uniquement leurs soupirs et les petits cris occasionnels de Yuki. Parfois, le jeune homme soulevait les fesses de son amante en suivant l'ondulation du bassin de celle-ci, sinon, ses mains allaient se loger sur les seins de sa partenaire en la touchant du bout des doigts ce qui lui donnait la chair de poules et des frissons.
Quand l'énergie commença à lui manquer, elle se coucha sur le torse de Lionel et leva légèrement les fesses de façon à ce qu'il puisse poursuivre le mouvement. La tête nichée dans son cou, elle soupirait et gémissait dans son oreille, la lui léchant et mordillant du même coup. Puis la respiration de l'homme s'accéléra, il commença à gémir de plus en plus fort, de plus en plus fréquemment puis il murmura à l'oreille de Yuki :
«On dit que la morsure d'un vampire est aussi bonne qu'un orgasme...»
Sur ces mots, il la mordit au cou. À ce moment, ils montèrent au 7eme ciel dans un cri à l'unisson. Enlacés, ne faisant plus qu'un ils étaient devenus de la même race dans un soupir...
Histoire de Vampire (LEMON)

# Posté le mardi 10 février 2009 20:36

Modifié le mercredi 11 février 2009 17:26